02/01/2006
Le bouton
Le bouton de ma femme dès qu'il paraît
C'est plus fort que moi je ne peux y résister
J'ai envie de le toucher, de l'embrasser
Je passerais des heures à le tripoter
Ma femme elle dit qu'il faut pas exagérer
Qu'à force je vais finir par l'irriter
Mais zut quoi
Je ne suis pas de bois
J'adore le caresser de mes doigts
Il a ce je-ne-sais-quoi
Qui me met tout en émoi
Snif, Je vais devoir me sevrer
Car dans moins de trente journées
Quand le ventre va dégonfler
Il va d'un coup rentrer se cacher
Le bouton-nombril de ma femme adorée
10:25 Publié dans -Mon meilleur de moi | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
19/07/2005
Fatalité 1 - Moi 0
Parce qu'il n'y a pas que des petits bonheurs dans la vie, il y a aussi les fatalités.
Dans les fatalités, il y a :
- le cabossage de la voiture : c'est sympa le foot, mais pas à côté des voitures, foutus neveux d'oncle idiot!!!.
- le rayage de la voiture : c'est petit les parkings souterrains sur Paris (m'en fiche, c'est pas de ma faute)
- le "aaaaaaaaaah, le bébé est tombé de la table à langer (ou du canapé)" (m'en fiche aussi, j'ai pas été le premier)
- les embrouilles de famille
- et plein, plein d'autres qu'il serait bien fastidieux d'énumérer
Il y a aussi les sources de fatalités : bien entendu la voiture et les enfants préalablement cités, mais dans le même genre les animaux familiers.
Un animal familier, c'est un animal que les parents finissent par acheter à leurs enfants après 2 ans de jérémiades interrompues pour finalement s'en occuper le reste de leur vie (les enfants partant ailleurs faire leurs études).
Moi, j'ai eu Cachou à mon adolescence, un chaton noir élevé en semi-domesticité :
- pour lui, j'ai accepté de m'endormir sur le dos pour qu'il puisse dormir sur mon ventre
(j'ai réitéré l'exploit une quinzaine d'années plus tard par compassion et solidarité avec mon amour et son ventre de femme enceinte)
- pour lui, j'ai accepté de me lever toutes les 2 heures (pour lui ouvrir la fenêtre)
(j'ai réitéré pour la Douchka d'amour)
- pour lui, j'ai accepté ses présents douteux (souris à moitié mortes à 03h00 du matin)
(j'ai réitéré pour les couches et les vomis)
- par lui, j'ai connu le plaisir associé au triptyque ronronnement griffures langue humide
(j'ai réitéré avec ma femme)
- Pour lui, j'étais le maître, pratiquement le seul bipède duquel il acceptait les caresses, le seul en tout cas qu'il laissait approcher sans trop de sautes d'humeur, celui pour lequel il revenait dans la maison le samedi-dimanche (avant que je ne soit physiquement présent!!!) alors qu'il ne se montrait pas de la semaine.
- Pour lui, je suis en petit deuil car le temps a passé et que j'en étais prévenu, 1 semaine qu'il ne mangeait plus (je suis bien content de l'avoir vu -et caressé- de jeudi à dimanche)
Cachou vient de nous quitter ...
pour un sommeil sans réveil ais-je dit à ma Douchka
("attention Cachou y pique" on lui avait appris dès qu'elle a commencé à déambuler)
Cachou du haut de ses 17 ans a été ma première esquisse d'enfant
Et putain, j'en pleure d'écrire ce billet ;-(
Tu vas me manquer mon vieux!!!!!
20:35 Publié dans -Mon meilleur de moi, Ego | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note




